Stages photo à Nantes et Voyages photo

Stages photo à Nantes et Voyages photo
Carnets de voyage
Choisir son équipement photo

Vous trouverez dans cette rubrique quelques conseils pour choisir votre matériel photo. Des appareils photo aux objectifs, le choix est large et la route est souvent longue avant de trouver son bonheur.

  • Les appareils photo
  • Les objectifs
  • Les accessoires

 

Les appareils photo
Les compacts
Les bridges
Les reflexs
Caractéristiques d'un capteur numérique
Incidences des petits capteurs

 

Il y a plusieurs types d'appareils photo et pour chaque marque il en existe plusieurs catégories. Les compacts, les bridges, les reflex ont tous des avantages et des inconvénients. A vous de faire le bon choix. Vous trouverez ci-dessous les choses importantes à prendre en compte lors de votre choix.

Les compacts :
Ce type d'appareil d'appoint est discret et très polyvalent. Ses fonctions automatiques vous permettront de prendre des portraits, des paysages et des scènes de vie de qualité satisfaisante sans avoir à mettre le nez dans la technique photographique. Certains compacts ont toutefois des modes débrayables, ce qui permet de gérer l'ouverture du diaphragme et la vitesse d'obturation. Le principal inconvénient de ce type de modèle est la taille du capteur qui est petite, par rapport au standart 24x36mm. De part la petite taille des capteurs, la qualité de la profondeur de champ et le rendu de la perspective sont moins bons. Le compact est un compromis entre praticité et qualité.

Les bridges :
C'est le modèle intermédiaire, moins volumineux que le reflex. Il possède une taille de capteur plus grande que les compacts. Les zooms ont une grande amplitude et la qualité des objectifs est meilleure que les compacts. Ils sont, néanmoins, de moins bonne qualité que les objectifs de reflex. A mi-chemin entre le compact et le reflex, le bridge offre des modes de prises de vue débrayables, afin de gérer l'ouverture du diaphragme et la vitesse d'obturation. Quelquefois doté d'un viseur, le bridge allie petite taille (par rapport au reflex) et réglages plus avancés que les compacts. Toutefois, le bridge peut s'avérer limité dans des situations de prise de vue en conditions difficiles (ex: faible luminosité, photographie de mouvements...).

Les reflexs :
Appareil photo à objectif interchangeable, le reflex a un capteur allant du format traditionnel (APS-C, 15x23mm) au format dit "Fullframe" ou "Plein format" (24x36mm). Il a donc tous les avantages liés à une plus grande surface sensible (profondeur de champ moins étendue, meilleures perspectives, meilleure gestion en haute sensibilité). Les objectifs sont plus gros et donc plus encombrants, néanmoins, la qualité du système de lentille est meilleure que sur les compacts et les bridges. Le reflex offre une maitrise totale de ses prises de vues dans n'importe quelles situtations. Le reflex est doté d'un viseur plus confortable et d'une bonne prise en main par rapport aux compacts et aux bridges. Le plus gros inconvénient des reflex, est le poids du boitier et des objectifs. Le tarif est lui aussi plus élevé.

Caractéristiques d'un capteur numérique :
Un capteur a deux caractéristiques importantes : sa taille et son nombre de pixels.
La référence de taille est le 24x36mm (taille des négatifs et positifs en argentique) Les capteurs produisant le même nombre de pixels, n'ont pas forcément la même dimension. Cela prend une importance considérable pour les reflexs numériques car le coefficient de multiplication que subit la focale des objectifs est lié à la dimension du capteur.

Incidences des petits capteurs :
La taille des capteurs a des conséquences importantes.
- D'une part, il faut des optiques d'une plus grande qualité (plus les pixels sont minuscules, plus la définition de l'objectif doit être importante).
- Lorsque l'on place trop de pixels sur une petite surface, l'entassement des pixels va provoquer un parasitage, c'est-à-dire du « bruit », dès que l'on va utiliser une sensibilité importante.
- La profondeur de champ (zone de netteté) est plus importante à ouverture, focale et cadrage identiques qu'un capteur 24x36mm. Il est par conséquent difficile d'avoir des premiers plans ou arrière- plans flous.
- Sur un cadrage et une focale identique, la perspective est moins marquée, et les arrière-plans sont moins étendus.

Haut de page

 

Les objectifs
Les objectifs à focale fixe
Focale fixe standard 50 mm
Les grands angles à focale fixe du 14 au 35mm
Les téléobjectifs à focale fixe à partir du 70mm
Les zooms ou objectifs multifocales
Les zooms grands-angles
Les zooms standard
Les télézooms
Les multiplicateurs de focales

 

Les objectifs à focale fixe
Moins encombrants et plus lumineux, les objectifs à focale fixe sont bien souvent d'une meilleure qualité que les zooms à prix équivalent.

Focale fixe standard 50 mm* :
Le 50 mm est la focale standart, l'incontournable du photographe. Objectif tout terrain, il peut être utilisé dans toutes les situations de reportage, portrait, scène de vie... Objectif très lumineux (ouverture de diaphragme allant de 1,2 à 1,8) permettant de travailler avec des petites zones de netteté. Le 50mm est généralement doté d'un système de lentilles de très bonne qualité. Peu couteux, il constitue un investissement idéal.

Les grands angles à focale fixe du 14 au 35mm* :
En situation de faible recule, le grand angle est l'objectif idéal. Utilisé généralement pour la photographie de paysage, architecture, reportage, scène de vie... pour montrer une scène dans son ensemble et lui donner de la profondeur avec une zone de netteté très étendue. Attention toutefois, les grands angles déforment les perspectives et particulièrement sur les bords de l'image.

Les téléobjectifs à focale fixe à partir du 70mm* :
Utilisés lorsque le sujet est trop éloigné, il est également intéressant de travailler au téléobjectif pour sa petite zone de netteté (faible profondeur de champ). Les courts téléobjectifs (Entre 80 et 105 mm) sont le plus souvent utilisés pour le portrait.
A l'inverse des grands-angles, les téléobjectifs provoquent un écrasement de la perspective d’autant plus important que la focale est longue.

*(équivalent format 24 x 36)


Les zooms ou objectifs multifocales
Polyvalents, ils permettent de provoquer un mouvement des lentilles à l’intérieur du barillet et ainsi de modifier la focale de l'objectif. Pour caractériser un zoom, on indique ces deux focales extrêmes (ex : 24-70 mm). Dans le cas d’un 24-70 mm, l'amplitude est environ de 3x (70 / 24 = 2,9 soit environ 3).
Plus complexe à produire que les focales fixes, notamment en raison du nombre élevé de lentilles, les prix deviennent plus élevés lorsque l’on recherche des zooms aux performances comparables à des focales fixes. Il existe plusieurs familles de zooms en fonction des focales couvertes.

Les zooms grands-angles :
Ce sont les zooms dont l’ensemble des focales couvertes sont inférieures ou égales à 35 mm* (ex : 14-24mm). Utilisés généralement pour la photographie de paysage, architecture, reportage, scène de vie...

Les zooms standard :
Ils couvrent les focales les plus courantes, du grand-angle au petit téléobjectif en passant par la focale standard (ex : 24-70mm). Polyvalent de part son amplitude, c'est le zoom le plus utilisé.

Les télézooms :
La plus petite focale de ces zooms est supérieure à la focale standard (ex : 70-200mm). Utilisé le plus souvent pour la photo de sport, portrait, faune... Lorsque l’on souhaite se servir d’optiques lumineuses dans cette gamme, on atteint assez rapidement des prix très élevés.

Les multiplicateurs de focales
Pour les amateurs de très longs téléobjectifs dont le budget est plus restreint, il existe des multiplicateurs de focale.
Ces compléments, que l’on place entre le boîtier et l’objectif, ont l’avantage de multiplier la focale de l’optique par un coéficient de 1.4, 1.7 ou 2 selon les modèles, pour un coût largement inférieur aux optiques correspondant à ces focales.
Leur défaut est d’entraîner une diminution importante de la luminosité de l’objectif (d’une ou de deux valeurs d’ouverture du diaphragme selon les modèles).
Cette caractéristique peut se révéler handicapante dans des conditions de faible éclairement.

*(équivalent format 24 x 36)

 

Haut de page

 

Les trépieds
Pourquoi utiliser un trépied ?
Eviter le flou de bougé
Composer une image avec précision
Travailler le mouvement
Bien choisir son trépied
La stabilité
La compacité et le poids d’un trépied
La maniabilité du trépied

 

Pourquoi utiliser un trépied ?

Eviter le flou de bougé :
Le trépied permet notamment d’éviter le flou de bougé et d’avoir une meilleure stabilité qu’à main levée. En effet, lorsqu’il n’y a pas suffisamment de lumière sur la scène ou que l’on utilise un objectif avec une longue focale, on peut voir apparaître un dédoublement de l’image plus ou moins perceptible, il s’agit simplement d’un flou de bougé. Techniquement, cela se produit lorsque la vitesse d’obturation est trop lente par rapport à la focale utilisée. Il est donc impératif d’utiliser un trépied afin d’avoir une image plus nette (exemple : photographie de nuit).

Composer une image avec précision :
Le trépied est très utile lorsque l’on veut soigner la composition de son image. Il permet d’avoir une meilleure analyse de la scène à photographier pour ensuite bien choisir son cadrage. Ajuster l’horizon, sélectionner les choses que l’on veut intégrer ou non dans notre scène afin de mettre en avant au mieux notre sujet, tout en prenant le temps de faire les choses. La photo au trépied est bien sûr plus laborieuse, tout est au ralenti mais au final la qualité de votre image sera bien meilleure qu’à main levée. En architecture, en paysage, en macrophotographie, de jour comme de nuit la précision du cadrage et en même temps la netteté de l’image seront bien meilleure.

Travailler le mouvement :
Le trépied offre également de nombreuse possibilité pour photographier un sujet en mouvement. Travailler en vitesse lente (pose longue) afin de mettre en évidence un sujet en mouvement tout en ayant le reste de l’image nette. La nuit on pourra faire apparaître les traces des phares des voitures qui traverseront l’image. Sur un paysage de mer on pourra créer du mouvement dans les allers et retours de la mer tout en ayant des rochers nettes. Une chute d’eau avec un flou de mouvement. Une place très fréquentée dans une grande ville avec les personnes en mouvements floues mais l’architecture des lieux nette. Il est très intéressant de pouvoir imagé la notion de mouvement dans une photo. Néanmoins, de jour, en travaillant en vitesse lente (pose longue), il y a beaucoup trop de lumière qui rentre dans l’appareil photo et il devient impossible d’équilibrer l’exposition même en fermant le diaphragme et en réduisant la sensibilité ISO au minimum. Par conséquent pour éviter la surexposition (photo trop claire), il est nécessaire d’utiliser un filtre spécial qui a pour fonction de limiter la quantité de lumière qui pénètre dans l’appareil photo. Il s’agit des filtres ND, accessoire indispensable à la photographie en vitesse lente de jour.

 

Bien choisir son trépied

La stabilité :
La stabilité d’un trépied est très importante, il ne doit pas y avoir de vibration lors du déclenchement de l’appareil photo sinon il y aura du flou de bougé. Les trépieds en plastique sont bien moins stables que ceux qui sont en aluminium, en basalte ou en carbone. Plus l’appareil photo est lourd et plus le trépied doit être stable. Le nombre de section de dépliage du trépied conditionnera son encombrement et la qualité des fixations entre les éléments conditionnera sa stabilité.
La rotule (tête du trépied) doit, elle aussi, être stable. En plastique ou en métal, chaque rotule (tête du trépied) peut supporter un certain poids. Il faut donc s’assurer que celle-ci pourra supporter le poids de l’appareil photo (boitier + objectif). Toutes ces indications sont généralement indiquées dans la fiche technique du trépied. Il faut faire attention au rotule en plastique léger car les axes d’ajustement sont très fragiles et lorsque l’on force un peu trop en serrant, il peut y avoir du jeu ou ne plus pouvoir du tout serrer les axes.

La compacité et le poids d’un trépied :
La compacité et le poids d’un trépied sont des éléments à prendre en compte.
Un trépied en plastique est plus léger qu’un trépied en aluminium, en basalte ou en carbone mais il est moins stable.
- Un trépied en aluminium est stable mais il est en générale assez lourd.
- Un trépied en basalte est plus léger que l’aluminium et tout aussi stable.
- Un trépied en carbone sera le plus léger, la stabilité est elle aussi très bonne, mais il reste toutefois encore très cher à l’achat.
Normalement un trépied est à la bonne taille lorsqu’il arrive à peu près à la hauteur des yeux.

La maniabilité du trépied :
La maniabilité de la rotule est un critère de taille pour la rapidité et la précision du cadrage.
- Il existe les rotules 3D avec 3 axes (ou bras) de serrage. Ces rotules sont très précises puisque l’on peut prendre le temps d’ajuster chaque axe (axe horizontale, axe verticale et axe de rotation). Comme énoncé un peu plus haut, les rotules tout en plastique sont plus fragiles. L’aluminium, le basalte ou le carbone sont plus solides.
- Il existe également les rotules ball avec un seul axe de serrage par friction, monté sur une boule. Ce système s’avère très pratique et plus compact mais plus couteux.
Attention car toutes les rotules ont une charge admissible maximum, vérifier bien que la rotule puisse supporter le poids de votre boitier avec votre objectif.

Haut de page